Faust

Faust
Deux pièces de Johann Wolfgang von Goethe sont intitulées Faust, du nom d'un alchimiste allemand du XVIe siècle, héros d'un conte populaire et de pièces de Marlowe et Lessing. Goethe a travaillé sur le thème de Faust pendant une longue partie de sa vie et Faust est souvent considérée comme l'oeuvre la plus importante de la littérature allemande. La première pièce, souvent appelée Faust I, a été publiée dans sa version définitive en 1808. La seconde, ou Faust II est une "suite" au Faust I publiée peu après la mort de l'auteur, en 1832. Elle est considérée comme beaucoup plus difficile d'accès que le "premier Faust".

Goethe a déclaré que la première partie de Faust était l'oeuvre d'un être troublé par la passion, "qui peut obscurcir l'esprit de l'homme ". La seconde partie révèle un monde moins soumis à la passion. Dans sa dernière version de Faust, Goethe a écrit un "Prologue" qui pose la question obsédante du salut de l'âme. L'½uvre est ainsi une parabole de l'Humanité souffrante, tiraillée entre pensée et action.

Goethe a rédigé entre 1773 et 1775 un premier texte souvent appelé Urfaust (Faust primitif). En 1790, il a fait publier un texte intitulé Faust, un fragment.

Faust y est présenté comme un homme admiré par le peuple pour sa sagesse, épris de connaissance profonde, vivante, transcendante. Accablé par l'insignifiance de son savoir et désespérant de ne rien découvrir qui puisse le satisfaire, il signe un pacte avec Méphistophélès. Celui-ci doit l'initier aux jouissances terrestres et le servir fidèlement dans ce monde. En échange de cela, Faust s'engage à lui livrer son âme dès que, au lieu de chercher sans trêve de nouvelles jouissances, il dira paresseusement à l'instant qui passe "Arrête-toi, tu es si beau ! ". Cette pièce se rattache au courant Sturm und Drang.

La pièce se compose de 4615 vers en comptant la dédicace et les deux prologues. La dédicace et le "Prologue sur le théâtre" ne participent pas directement à l'action et ne sont pas toujours joués.

Personnages :
Heinrich Faust, un érudit
Méphistophélès, ou Mephisto, incarnation du Diable
Margarete, surnommée Gretchen, une jeune femme, dont Faust est amoureux
Erdgeist, qui sera conjuré par Faust
Wagner, assistant de Faust
L'élève, qui veut étudier chez Faust
Sorcière, au service de Mephisto
Marthe, voisine de Gretchen
Valentin, frère de Gretchen
Des étudiants à Leipzig
Bourgeois et gens du peuple devant les portes de la ville
Des sorcières, des esprits et des êtres imaginaires dans la Nuit de Walpurgis

Publiée, à titre posthume en 1832, la deuxième partie de Faust, ou Faust II, est la suite de la première. C'est toutefois une oeuvre entièrement différente, par le ton adopté, par les thèmes abordés et par la date de l'écriture. Elle est l'oeuvre majeure des dernières années de Goethe. Moins tourmentée, moins tournée vers l'expression des angoisses personnelles, elle aborde davantage des problèmes politiques ou sociaux.

Faust est appelé, ainsi que Méphistophélès à la cour de l'empereur. Celui-ci manquant d'argent, Méphistophélès, comme l'aurait fait un John Law, lui suggère d'utiliser le papier monnaie. Dans l'acte II, Faust retrouve son famulus, Wagner, qui est en train de créer un homme artificiel, homunculus. Parallèlement, Faust, officiellement pour amuser la cour, décide de ramener un temps sur terre les fantômes d'Hélène et de Pâris. Cela l'obligeant de descendre dans la demeure des divinités les plus mystérieuses jamais conçue, les "mères". Faust étant tombé sous le charme de la princesse sparte, il demande à Méphistophélès de l'amener en Grèce antique. L'acte III est tout entier construit comme une tragédie grecque. Hélène vient d'être ramenée dans le palais de Ménélas avec les captives troyennes qui forment le ch½ur. La Phorkyade, qui n'est autre que Méphistophélès déguisé, l'avertit que Ménélas, ivre de vengeance, entreprend de la tuer . Puis il l'amène au château fort moyen-ageux dont le seigneur n'est autre que Faust. Hélène et Faust vivent heureux dans des cavernes situées à proximité de la mer, et ont un fils, Euphorion "fruit de l'amour le plus beau" (G½the avait songé à Byron en le créant). Or Euphorion chute et meurt. En conséquence, Hélène quitte Faust en se dissolvant progressivement. Le climat est tout entier différent au Quatrième acte . Faust est sur une montagne et chante sa déception amoureuse. Méphistophélès arrive et lui rapporte que les féodaux se sont révoltés contre l'empereur et qu'une grande bataille s'organise. Grâce à l'aide de ses démons, Méphistophélès anéantit l'armée des féodaux, et l'empereur en reconnaissance offre une terre à Faust. L'acte V voit un Faust, rallié aux méthodes d'exploitations modernes et capitalistes de la terre tentant d'obtenir la propriété de Philémon et Baucis. Ceux-ci refusent, ses hommes outrepassant ses ordres les tuent et détruisent leur habitation. Faust, meurtri par ce qui a été fait, voit quatre divinités lui rendre visite, Pauvreté, Dette, Détresse et Soucis et la dernière le résigne à accepter la mort. Il décède mais, Marguerite, en rachetant son âme, l'arrache des mains de Méphistophélès




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# Posté le vendredi 14 mars 2008 15:55

Le golem

Le golem
Le golem est un être humanoïde, artificiel, fait d'argile, animé momentanément de vie par l'inscription sur son front (ou sa bouche, selon les versions) d'un verset biblique. Dans la culture hébraïque, la première apparition du terme golem se situe dans le Livre des Psaumes : « Je n'étais qu'un golem et tes yeux m'ont vu » (139, 16). C'est alors un être inachevé, une ébauche. Dans la kabbale, c'est une matière brute sans forme ni contours. Dans le Talmud, le golem est l'état qui précède la création d'Adam.

Selon d'autres sources, le rabbin qui l'a conçu était Le Maharal de Prague nommé Loew (de l'allemand Loewe : Lion). Son but aurait été de défendre sa communauté. Il lui aurait donné la vie en inscrivant EMET(אמת)(vie, vérité en hébreu et un des noms de Dieu) sur son front et en introduisant dans sa bouche un parchemin sur lequel était inscrit le nom ineffable de Dieu (le tétragramme Yud Hé Vav Hé). Pour le tuer, il aurait fallu effacer la 1re lettre (le aleph) car MET(מת) signifie mort. Le Golem étant devenu trop grand pour que le Rabbin puisse effacer l'aleph, Rabbi Loew lui demanda de lacer ses chaussures, ce qu'il fit. Le plan fonctionna : la créature se baissa et mit son front à portée de son créateur, le Golem redevint ce qui avait servi à sa création : de la terre glaise.

Certains racontent que son créateur est mort, écrasé par la masse de sa créature. La légende veut également que ce soit Dieu qui ait demandé au Maharal de créer un « second Adam ». Une autre légende veut aussi que le Golem, son corps, soit toujours a la disposition de la communauté juive de Prague et entreposé - ou dormant - dans la genizah (entrepôt des vieux manuscrits hébreux, il est interdit de jeter des écrits qui contiennent le nom du très-haut) de la communauté juive de Prague, qui se trouve dans les combles de la synagogue Vieille-Nouvelle de Josefov, qui serait d'ailleurs toujours scellé et gardé.

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# Posté le vendredi 14 mars 2008 09:56

La Gigantomachie

La Gigantomachie
Les gigantomachies (littéralement « combats entre Géants ») sont des épisodes courants des cosmogonies, et notamment dans la mythologie grecque, avec la titanomachie.

Les origines de l'affrontement :
Zeus a enfermé les Titans dans le Tartare. Gaïa, leur mère, se montre outragée et déclare la guerre aux dieux. Elle envoie ses fils, les Géants, au combat.

L'agression de Gaïa ne survint pas directement après l'affront. Zeus put donc s'y préparer. Comme les Géants étaient immortels face aux dieux, Zeus s'unit à Alcmène et engendra Héraclès.

Par contre, Gaïa fit pousser une herbe qui rendra ses enfants invisibles aux yeux des humains et immortels à leurs coups. Au fait de la situation, Zeus empêcha Hélios, Séléné et Éos de se lever avant qu'il ne découvre lui-même l'herbe aux effets

L'affrontement:
Le champ de bataille se situe là où habitent les Géants, à savoir la Phlégra (« terre ardente »). Les chefs de file furent Eurymédon, Alcyonée et Porphyrion.

Les dieux rassemblés essuient un premier assaut. Les Géants s'avancent brandissant des torches faites de troncs de chênes et en catapultant des pics et des rochers.

Héraclès s'attaque en premier à Alcyonée et le perce d'une de ses flèches empoisonnées. Le géant n'étant immortel que sur sa terre natale, Héraclès le traîne loin de sa patrie.
Porphyrion tente de violenter Héra. Zeus le foudroie et il est achevé d'un trait empoisonné lancé par Héraclès.
Éphialtès est anéanti d'une flèche dans chaque ½il, l'une décochée par Apollon, l'autre par Héraclès.
Encelade déserte le champ de bataille, Athéna l'écrase en lui projetant l'île de Sicile où il reste emprisonné. Son haleine de feu sort de l'Etna.
Pallas est vaincu par Athéna ; la déesse l'écorche et revêt sa peau comme une armure.
Mimas est enseveli par Héphaïstos sous une masse de métal en fusion dont il reste prisonnier (le Vésuve).
Polybotès est enterré par Poséidon qui lui expédie un morceau de l'île de Cos qui deviendra une nouvelle île : Nisyros.
Hippolyte est terrassé par Hermès couronné du casque d'Hadès qui rend invisible, la kunée.
Artémis abat Gration de ses flèches.
Dionysos assomme Eurytos avec son thyrse.
Clytios est brûlé par les torches infernales d'Hécate.
Armées de leur massues de bronze, les Moires tuent Agrios et Thoas.
Chaque Géant est achevé par les flèches d'Héraclès trempées dans le poison de l'Hydre de Lerne, sauf les prisonniers des îles.

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# Posté le vendredi 14 mars 2008 09:19

Modifié le lundi 17 mars 2008 17:49

Beowulf et Grendel

Beowulf et Grendel
Le Beowulf est un poème épique majeur de la littérature anglo-saxonne probablement composé entre la première moitié du VIIe siècle et la fin du premier millénaire. Écrit principalement à destination d'un public de lettrés chrétiens, il s'inspire de la tradition orale anglo-saxonne et retranscrit une épopée germanique en vers, contant les exploits du héros Beowulf qui donna son nom au poème.

Beowulf est un poème d'exception dans le corpus de la littérature anglo-saxonne. Plutôt que de choisir un sujet chrétien, le poème retrace les hauts faits du héros éponyme, et ses trois principaux combats : Beowulf est un puissant guerrier goth (« Geat », une peuplade au sud de la Suède) qui voyage au Danemark pour débarrasser la cour du Roi Hrothgar d'un terrible monstre mangeur d'hommes, un ettin nommé Grendel. Après l'avoir vaincu, Beowulf double la mise en tuant la mère de Grendel, puis retourne dans les pays des Goths pour se mettre au service de son peuple et de son Roi, Hygelac. Bien plus tard, après avoir succédé au monarque, il meurt lors d'un ultime combat contre un dragon cracheur de feu.

Beowulf commence avec l'histoire du roi Hroðgar, qui a construit pour ses gens la grande salle de Heorot. Lui-même, sa femme Wealhþeow et ses guerriers y passent leur temps à chanter et à faire la fête, jusqu'à ce que Grendel (que ces chants mettent en colère et que la société ne veut pas admettre parmi elle) attaque le hall puis tue et dévore beaucoup de guerriers de Hroðgar pendant leur sommeil. Hroðgar et ses gens, impuissants contre les attaques de Grendel, abandonnent Heorot. Mais Grendel n'ose pas toucher le trône de Hroðgar, parce qu'il est protégé par le Dieu tout-puissant.

Beowulf, un jeune guerrier, entend parler des difficultés de Hroðgar et, (avec la permission de son roi) quitte sa patrie pour l'aider.

Beowulf et ses hommes passent la nuit à Heorot. Après qu'ils se soient endormis, Grendel entre dans le hall et les attaque, dévorant un des hommes de Beowulf. Celui-ci, qui fait semblant de dormir, grimpe sur Grendel lui saisit le bras par une prise et tous deux se battent avec une telle force qu'on croit que la salle va tomber sur eux. Les hommes de Beowulf tirent leurs épées et se ruent à son aide, mais une sorte de magie secourt Grendel et empêche les épées de lui faire du mal. Finalement, Beowulf arrache le bras de Grendel de son corps et Grendel court chez lui pour mourir.

La nuit suivante, après avoir célébré la mort de Grendel, Hroðgar et ses hommes dorment dans Heorot. Mais la mère de Grendel apparaît, attaque le hall et tue le guerrier le plus fidèle de Hroðgar, Æschere, pour venger la mort de son fils.

Hroðgar, Beowulf et leurs hommes suivent la mère de Grendel jusqu'à son repaire sous un lac sinistre. Beowulf se prépare à la bataille ; il se voit offrir une épée, Hrunting, par un guerrier du nom d'Unferð. Après avoir stipulé avec Hroðgar un certain nombre de conditions au cas où il mourrait (y compris qu'il s'occuperait de la famille de Beowulf et qu'Unferð hériterait de ses biens), Beowulf plonge dans le lac. Là, il est rapidement découvert et attaqué par la mère de Grendel. Incapable de lui faire du mal à cause de son armure, elle le traîne au fond du lac. Là, dans une caverne contenant le corps de son fils et les restes de beaucoup d'hommes que tous deux ont tués, la mère de Grendel lutte contre Beowulf.

La mère de Grendel semble l'emporter au début, alors Beowulf, constatant que l'épée (Hrunting) que lui a donnée Unferð ne peut faire du mal à son ennemie, s'en débarrasse d'un geste de colère. Encore une fois, Beowulf est préservé par son armure des attaques de son adversaire et, saisissant une puissante épée, ancienne arme forgée par les Géants, dans l'arsenal de la mère de Grendel (épée dont le poème nous dit qu'aucun autre homme n'aurait pu la soulever dans une bataille), il la décapite. Explorant plus avant le repaire, Beowulf découvre le corps de Grendel, lui tranche la tête et revient avec elle à Heorot, où Hroðgar dans sa reconnaissance le comble de présents.

Beowulf revient chez lui et devient finalement roi de son propre peuple. Un jour, vers la fin de la vie de Beowulf, un esclave vole une coupe d'or dans le repaire d'un dragon à Earnaness pour racheter sa liberté. Quand le dragon s'en aperçoit, il quitte sa grotte plein de fureur, mettant le feu à tout ce qu'il aperçoit. Beowulf et ses guerriers accourent pour lutter contre le dragon, mais un seul d'entre eux, un jeune homme courageux du nom de Wiglaf, reste pour aider Beowulf, car les autres sont trop effrayés. Avec l'aide de Wiglaf Beowulf tue le dragon, mais lui-même meurt des blessures qu'il a reçues. Le trésor du dragon est enlevé de la grotte et, ironiquement, n'est pas distribué aux gens de la ville qui s'attendaient à le recevoir, mais est enterré dans le tumulus de Beowulf - aussi utile dans la terre qu'il l'avait été au-dessus d'elle.

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# Posté le vendredi 14 mars 2008 08:33

Modifié le vendredi 14 mars 2008 08:54

pas de comentaires svp,lol

pas de comentaires svp,lol
nous sommes au plé de la culture de Tmenrasset avec le groupe de journaliste de la piéce Fatma qui a été présenter pendant notre séjour dans la ville.
au centre de la photos c'est Madame Hamida Ait El Haj,le méteur en scéne de la piéce,sur ça gauche c'est Berislav mon associer croate avec entre eux Monsieur Méhidine le directeur du palais de la cultire,un homme super sympas est trés ouvert a toute les propsition pour le progres culturel de la wilaya et du pays.

# Posté le mercredi 12 mars 2008 20:09