CAUTION!

CAUTION!
Un conseil d'ami "Ne jamais laisser son visage a porté de...bouche! ou...de gueule! de celui d'un chameau ou d'une chamelle"vous risquez d'y laisser votre mâchoire ou votre nez avec un peut de chance,je parle par connaissance de cause.
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# Posté le mercredi 12 mars 2008 07:25

je sais!je ne suis pas le roi du monde!

je sais!je ne suis pas le roi du monde!
Ouf... ! J'ai eu chaud et croyez-moi quand je dis que la décente était plus difficile que la montée!j'ai faillis me bousiller ma jolie petite gueule de playboy a plusieurs reprise en escaladant!
Vous voyez cette espèce de ruisseau là en bas a ma gauche!?C'est là qu'on va faire nôtres spectacle, a 7 kilomètres de la ville de Tamanrasset et vous voyez là bas au fond toujours sur ma gauche!?C'est le mont d'Adrien, selon une vielle légende touareg il fut trancher en deux par un guerrier touareg il y a de cela 2000 ans.
Je trouve leurs légendes fascinantes même qu'on vas les inclure dans le texte du spectacle.
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# Posté le mardi 11 mars 2008 19:00

Modifié le mercredi 12 mars 2008 07:18

si tel est votre choix!

si tel est votre choix!
bienvenue au pied de la montagne Tahat le second plus haut sommet de l'Algérie après celui du Hoggar,nos pieds nous ont y conduit mon Ami Berislav et moi non pas pour l'aventure _du moins pas pour cette foi_ mais pour le boulot.
nous somme passer par là pour repérer les lieux ou on va faire notre futur spectacle "Déserted"qui aura lieu en mois d'octobre prochain,ici même là ou je me tien a prés de 1000 mètre au-dessus du niveau de la mer....mais...euh...comment dire ça!?avant je vais devoir escalader cette montagne pour prendre des vues générales des alentours et du lieu du spectacle pour le scénographe...ça ne va pas être du gâteau!
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# Posté le mardi 11 mars 2008 18:44

Modifié le mercredi 10 septembre 2008 10:15

rien ne vous y obliges!

rien ne vous y obliges!
Si vous êtes l'un de ces aventuriers capables de partir à la recherche de forme véritable d'être mythique
vivant bien au-delà des gigantesques chutes d'eaux nommées périlleuses.
Si tel est vraiment votre quête, il faudra d'abord me trouvez, MOI.


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# Posté le mardi 11 mars 2008 18:20

Le cri, Edvard Munch

Le cri, Edvard Munch
Ce tableau est une peinture à l'huile et à la pastel d'Evard Munch réalisé en 1893. L'artiste l'a nommé « le cri ».

L'artiste a associé une note dans un de ses journaux a propos de cette oeuvre: « J'étais en train de marcher le long de la route avec deux amis - le soleil se couchait - soudain le ciel devint rouge sang – j'ai fait une pause, me sentant épuisé, et me suis appuyé contre la grille - il y avait du sang et des langues de feu au-dessus du fjord bleu-noir et de la ville - mes amis ont continué à marcher, et je suis resté là tremblant d'anxiété - et j'ai entendu un cri infini déchirer la Nature ».

C'est une composition qui appartient au domaine de l'art figuratif . Elle possède un point de fuite situé à gauche et une grosse bande verticale le long du tableau à droite. On peut donc déduire le sens de lecture de droite vers la gauche. Le spectateur est inclus dans le tableau en se trouvant devant le personnage central ce qui nous donne l'impression de vivre la scène.
On peut distinguer plusieurs parties distinctes sur ce tableau.

En premier la partie inférieure gauche du tableau. C'est elle qui donne le point de fuite grâce à la barrière et au sol du pont qui sont peint de façon rectiligne. Au niveau du point de fuite on aperçoit deux ombres représentant des personnes qui semblent s'éloigner du personnage central (représentant l'artiste d'après la note associée à l'oeuvre). On retrouve dans cette partie des couleurs rougeâtres assez sombre.

Ensuite le ciel contrairement à la partie précédente est extrêmement sinueux les courbes sont horizontales et en le regardant on comprend aisément l'expression « langues de feu » que l'artiste a employé.

Enfin la partie centrale de l'oeuvre qui illustre le fjord, le précipice situé à droite et les montagnes au fond. Celle ci comme la partie précédente est extrêmement sinueuse mais ici les courbes sont verticales et nous donnent une impression de vertige. Cette zone centrale crée un contraste de couleur entre le bleu sombre du fjord qui vient choquer contre le rouge ardent du ciel qui est appuyé par l'alternance des courbes.

On peut remarquer que l'artiste a échangé les couleurs du ciel et de la terre comme pour troubler le spectateur et appuyer la sensation de « cri » déjà représenté par toutes ces courbes qui déforment l'image. Le fjord est tellement courbé qu'il en tombe dans le précipice à droite de l'image.

On ne semble pas pouvoir échapper au cri de la Nature, à moins de se boucher les oreilles; ce que fait le personnage central . Le spectateur ne peut échapper au vertige des courbes: à droite la barre verticale à gauche le point de fuite. Ce vertige s'exprime de l'angoisse provoquée par le personnage central, comme le pressentiment d'un malheur que les deux personnages à l'arrière-plan semblent ignorer.

Le personnage central est représenté vraiment étrangement, on dirait qu'il est déjà mort , une sorte de mélange entre un fantôme dont le corps ondule et flotte dans les airs et un squelette ou un cadavre de par sa tête qui semble être dépourvue de cheveux, ses yeux qui semble creux et sa bouche grand ouverte. Sa bouche semble penser qu'il est en train de crier lui aussi pourtant en même temps il se bouche les oreilles. Ce qui pourrait nous faire penser à une sorte de cri intérieur que l'artiste a essayer de représenter en se représentant de cette façon. Un cri pour montrer sa peur de la maladie et de la mort et par la même occasion de sa solitude d'où l'éloignement par rapport aux autres personnages.
On pourrait aussi renforcer l'idée de la mort par la position à gauche des hommes et à droite du précipice (l'enfer) et de la barre verticale marquant un arrêt : la mort.

Enfin on peut remarquer qu'aucune partie de ce tableau est complètement claire et nette, on a l'impression qu'un flou est présent sur toute l'image. Autant les personnages au loin que les bateaux, le village ou même que le personnage central du premier plan. Ce qui peux renforcer l'idée de la peur de la maladie de l'artiste qui était atteint d'une hémorragie du vitré .

On peut donc dire que ce tableau d'Edvard Munch de part son angoisse qu'il suscite ne peux pas laisser le spectateur indifférent. Il faut d'ailleurs savoir que l'artiste l'a représenté d'une cinquantaine de façon différentes et que c'est une oeuvre qui a été préceptrice de l'impressionnisme.
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# Posté le mardi 11 mars 2008 17:37