La Amistad

La Amistad
La Amistad est le nom d'une goélette à deux mâts du XIXe siècle. Fabriquée aux États-Unis, elle porta d'abord le nom de Friendship avant d'être renommée lors de son rachat par un Espagnol. La Amistad est devenu un symbole du mouvement pour l'abolition de l'esclavage après la mutinerie d'un groupe d'esclaves africains transportés à bord en 1839.

Le 2 juillet 1839, un groupe d'Africains est mené par Joseph Cinqué abord du navire La Amistad dans une révolte face à leur geoliers. Leur transport d'Afrique vers l'Amérique était illégal et pour cela, les Africains ont frauduleusement été déclarés nés a Cuba. Après leur révolte, les Africains demandèrent à retourner chez eux mais le capitaine les trompa sur leur destination et les mena vers le nord, le long de la côte nord américaine vers Long Island à New York. Les Africains furent pris par le Connecticut et puis vendus comme esclaves. La goelette fut substantiellement prise la par la marine américaine. Il y eut ensuite un procès sur le navire et sur le statut des Africains captifs. Cet incident fait parti des prémices de l'abolitionisme aux États-Unis.

Au sens le plus strict, La Amistad n'était pas un navire d'esclaves parce qu'elle n'était pas aménagée pour transporter des esclaves. La Amistad était engagée dans un simple commerce cotier. La première cargaison transporté par La Amistad était du sucre produit industriellement, et sa route normale était de La Havane à son port d'attache Guanaja. Elle transportait parfois des passagers et plus rarement des esclaves. Les captifs que transportaient La Amistad durant l'incident avait été amenés illégalement à Cuba par le navire esclave Tecora.

Les vrais navires esclaves comme le Tecora étaient utilisés pour transporter le plus d'esclaves possibles. Une de leurs caractéristiques de construction était la demi hauteur entre les ponts obligeant les esclaves en chaines à rester en position allongée ou assise. La hauteur n'était pas suffisante pour rester debout ce qui n'était pas souhaitable pour un navire. L'équipage de la Amistad manquait de place pour les esclaves. 53 captifs furent placés dans la calle et l'autre moitié sur le pont. Les captifs étaient relativement libres de bouger et cette liberté de mouvement leur a permis de mêner leur révolte et de prendre les commandes du vaisseau.

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# Posté le vendredi 01 février 2008 11:02

Aimer c'est...

Aimer c'est...
Aimer ce n'est pas de grandes déclarations.

Aimer c'est de toutes petites choses, simples, sans aucune justification.

Aimer c'est dire: Veux tu un café? Es tu fatigué? Je peux faire quelque chose pour toi?

Aimer c'est un coup de téléphone, une douce pensée, une lettre, une petite surprise, une charmante invitation.

Aimer c'est prendre quelques minutes de son temps pour l'autre même si parfois on a pas toujours le temps.

Aimer c'est accomplir spontanément des choses pour l'autre et ce sans arrière pensée... sans raison aucune!

Aimer c'est ne pas juger... ne pas critiquer... ne pas condamner.

Aimer c'est être capable de dire: à ta place je n'aurais pas fait mieux.

Aimer c'est pouvoir aussi dire sans envie: C'est beau ce que tu as réussi.

Aimer c'est accueillir l'autre tel qu'il est, l'écouter avec son coeur, ne pas le brusquer.

Aimer c'est regarder l'autre avec les yeux du coeur et les yeux de l'âme. La parole peut mentir mais le regard lui jamais il ne ment.

Aimer c'est être là non seulement avec son corps mais aussi avec son âme.

Aimer c'est dire "Je t'aime" à un conjoint, à un ami, à un frère, à une soeur. Pourquoi faut-il toujours attendre la mort de quelqu'un pour lui dire à quel point on l'aimait?

Aimer c'est si doux... si facile.

Aimer ce n'est pas compliqué mais si l'amour ne nous habite pas il nous manque l'essentiel dans la vie.

Lorsque quelqu'un a le privilège d'aimer et d'être aimé, la vie est extraordinaire.

Cette chaleur qui rayonne, cette lumière qui illumine l'âme, le coeur et les yeux s'appelle l'amour.
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# Posté le mardi 29 janvier 2008 18:51

Modifié le mardi 29 janvier 2008 19:02

Je ne veux pas devenir comme lui!

 Je ne veux pas devenir comme lui!
On raconte que
Davy Jones était un homme de la mer, un illustre marin jusqu'à ce qu'il perde la tête à cause de cette chose qui tourmente tout les hommes...une femme dont-il tomba amoureux, une femme aussi changeante, impitoyable et indemptable que la mer .Il ne cessa jamais de l'aimer, mais la souffrance qu'il en éprouva était telle que sa vie devint insupportable..., mais pas au point d'en mourir, tout de même.
Il se dit que ça ne valait pas la peine de se contenter des rares et petites joies de la vie peut apporter, alors il s'arracha le c½ur, Puis il l'enferma dans un coffre pour le cacher au monde pour toujours.
Quant à la clef...,il la garde avec lui sur son navire.

# Posté le mardi 15 janvier 2008 18:28

une piéce rare.

une piéce rare.
J'ai trouvé ce fusil chez un antiquaire a Gardaia,j'ai versé des larmes en lisant ça date de fabrication;1667,certaine personnes donnerais une fortune pour l'avoir et d'autre dirais:ce n'ai rien qu'un fusil..."rien que"c'est ce qui fait la différence entre un homme passionné et un homme aveugle.
Je croie j'en suis tomber amoureux!
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# Posté le samedi 05 janvier 2008 17:54

Modifié le samedi 05 janvier 2008 18:08

connais-toi toi-méme

connais-toi toi-méme
On trouve toujours de l'épouvante en soi, il suffit de chercher assez profond .
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# Posté le jeudi 27 décembre 2007 16:14

Modifié le mercredi 16 janvier 2008 17:28